Hors Champ

septembre-octobre 2020

Articles de cette rubrique

  • MR. DEATH

    30 avril 2000, par Nicolas Renaud
  • Le cinéaste américain Errol Morris a acquis une certaine réputation au fil des ans avec des films comme The Thin Blue Line, Gates of Heaven et For a Brief History of Time, lequel s’intéressait au scientifique et philosophe paraplégique Stephen (...)

  • REFLECTIONS ON BLACK

    décembre 1999, par Katherine Jerkovic
  • Reflections on Black (1955) constitue un excellent point de départ pour comprendre et, surtout, pour apprécier l’oeuvre de Stan Brakhage, puisque ce film, parmi les premiers de l’auteur, révèle déjà les préoccupations essentielles au cinéma de (...)

  • ENTRETIEN AVEC PHILIPPE GRANDRIEUX

    14 octobre 1999, par Nicolas L. Rutigliano, Nicolas Renaud, Steve Rioux
  • Dans la cadre de la Rétrospective Philippe Grandrieux durant le FNC 2012, nous vous redonnons à lire cet entretien publié en 1999 autour de la sortie de Sombre. Le film sera présenté le 11 octobre à 13:10 au cinéma l’Excentris en présence de Philippe (...)

  • UN PASSAGE ENTRE DEUX PERCEPTIONS

    février 1999, par Katherine Jerkovic
  • Le style de Window Water Baby Moving est assez unique dans le sens où Brakhage mélange du pur expérimental avec du documentaire réaliste. Il présente un moment partagé avec sa femme enceinte et puis l’accouchement de (...)

  • VOIR C’EST CROIRE

    janvier 1999, par Nicolas Renaud
  • Afin de pouvoir ordonner le film pour qu’il ait une vie en lui-même du moment que quelqu’un le regarde (et surtout le voit ), on pourrait dire que Brakhage doit alors penser en film comme Cézanne disait « penser en peinture ». Ceci se produit en deux (...)

  • LA MATIÈRE DE L’OEIL

    janvier 1999, par Nicolas Renaud
  • Une puissante attraction, comme un miroir au milieu du désert, parce que cette vie battante des images et de leur lumière s’apparente très singulièrement aux pulsations de nos propres yeux. Pour le vérifier on peut toujours se livrer à (...)

  • DAYBREAK ET WHITE EYE

    janvier 1999, par Katherine Jerkovic
  • Le champ de vision du spectateur devient ce que l’artiste en fait ; des visions de blanc, de neige (...) En ajout, Godard écrivait, au tout début de l’article auquel je réfère que "Si mettre en scène est un regard, monter est un battement de (...)

  • UNE OEUVRE QUI NOUS REGARDE

    décembre 1998, par Nicolas Renaud
  • Le simple fait d’écrire sur les films de Stan Brakhage semble nécessiter un effort de conscience par crainte de tenir des propos parallèles aux films et non en continuité avec l’expérience unique qu’ils proposent, puisqu’il s’agit de ces oeuvres qui ne (...)

  • NÉOCLASSICISME HOLLYWOODIEN ET DÉSHISTORISATION

    3 septembre 1998, par Jean-Philippe Gravel
  • Milan Kundera avait bien raison lorsqu’il prévoyait qu’« avant de tomber dans l’oubli, nous serons changés en kitsch » : le cinéma d’époque hollywoodien ne pourrait pas en offrir de preuve plus vivante.

  • ENTRETIEN AVEC ROBERT MORIN

    17 mars 1998, par Joël Pomerleau, Nicolas Renaud, Steve Rioux
  • Le 27 février dernier, nous avons rencontré le cinéaste-vidéaste Robert Morin. L’occasion de discuter de son dernier film, Quiconque meurt, meurt à douleur, de l’ensemble de son œuvre et de bien d’autres choses, histoire de voir la dure réalité de la (...)

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  • Rétrospective Alain Tanner

    Charles mort ou vif, ou l’administration de la liberté

    Projection de Charles mort ou vif, premier long métrage d’Alain Tanner lors de la rétrospective qui lui a été consacrée à la Cinémathèque Québécoise en Janvier 2017.

  • Dossier : Cinéma documentaire au Liban

    « Recoller les pièces d’une mémoire décousue »

    "Avant de tourner En cette terre reposent les miens, Reine Mitri a réalisé d’autres essais documentaires comme Un bruit de pas sur les carreaux du trottoir (The Sound of Footsteps on the Pavement, 2004), qui se concentre sur la disparition d’un lieu attachant, un café-restaurant de la rue Hamra (et du quartier éponyme) à Beyrouth très apprécié de celles et ceux qui le fréquentaient, souvent avec assiduité, parfois même depuis plusieurs décennies, ainsi que Vulnérable (2009), un portrait croisé d’habitant(e)s de Beyrouth, ami(e)s de la cinéaste."

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    Entretien avec Marie Jirmanus Saba

    "J’imaginais donc de faire un film qui tissait les histoires des différentes grèves à partir du parcours de deux jeunes femmes impliquées dans les mouvements sociaux. Quand les soulèvements arabes de 2011 ont eu lieu, avec l’espoir et l’exaltation qui se sont rapidement effondrés, je me suis retrouvée moi-même incapable de filmer, ou encore de concevoir le montage d’un film à propos des mouvements de jeunes au Liban."

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