Hors Champ

mai-juin 2020

Articles de cette rubrique

  • UN BREF MOT SUR À L’OUEST DE PLUTON

    11 juillet, par Simon Galiero
  • Grâce à un travail de longue haleine auprès de jeunes comédiens non-professionnels (qui aboutit à une magnifique interprétation de bout en bout), les 2 réalisateurs du film sont ainsi parvenus à élaborer une fiction dont l’écriture se situe à la fois en (...)

  • Ou la vie des morts (2)

    mai / juin 2020 7 juillet, par André Habib
  • Un des passages les plus étranges de l’Odyssée d’Homère concerne un certain Elpenor, « tout jeune homme point trop vaillant dans les combats et peu ferme d’esprit ».

  • Ou la vie des morts (1)

    mai / juin 2020 7 juillet, par André Habib
  • Comme d’autres, je n’ai pas été capable de visionner la vidéo de l’assassinat de George Floyd alors même que « ces images » que je n’ai pas eu le courage ou l’indiscrétion de regarder ne cessent de me, de nous (...)

  • SUR LA CITATION

    mai / juin 2020 7 juillet, par Olivier Godin
  • King Dave de Podz [...] à voir si vous avez aimé L’arche russe d’Alexandre Sokourov. — Marc-André Lussier. J’ai lu mon premier Patrick Senécal alors que je terminais l’Auto-da-fé de Canetti. Passer de Canetti à Senécal, si je (...)

  • Surgissements : poétiques de l’image vidéo

    mai / juin 2020 7 juillet, par Farah Atoui
  • " [...] C’est suite à la projection du film à la Cinémathèque québécoise que cet échange entre Nour et moi s’est engagé. Le dialogue nous a accompagnés jusqu’à Beyrouth en février 2020, pour ensuite se poursuivre par courriel au cours des mois suivants. Le (...)

  • Notes sur l’oiseau, l’extase et le fracas

    mai / juin 2020 7 juillet, par Barbara Le Maître
  • " [...] Il n’est pourtant pas douteux que le film d’Herzog, empli d’oiseaux peuplant le ciel aussi bien que sculptés (dans le bois) ou autrement figurés (Walter Steiner s’envolant), réitère, en sus de l’amalgame entre l’homme et le volatile éclopé (...)

  • Porosités

    mai / juin 2020 6 juillet, par Clément de Gaulejac
  • "Les premiers jours de juin 2020 ont été le théâtre d’une étrange visite à Montréal. Une jeune baleine à bosse a remonté le fleuve St-Laurent, dépassant de 400 km l’estuaire du Saguenay qui aurait dû être sa destination. Arrivée à Montréal, elle a passé (...)

  • Crever l’écran, céder la parole

    mai / juin 2020 6 juillet, par Marc-Alexandre Reinhardt
  • Je pensais tenter de décrire notre curieuse temporalité, l’engourdissement du présent et la panique latente, essayer de nommer la posture qu’elle appelle, une sorte de manière d’agir dans l’urgence, lentement. Je me rappelais le corps de Denis Lavant (...)

  • Film suspendu

    mai / juin 2020 6 juillet, par Miryam Charles
  • "Je n’ai jamais eu l’intention de réaliser des films. D’ailleurs, je répète souvent que je n’ai pas d’ambitions, pas de plan de carrière, ni d’envie de grandeur. J’étais tranquille. Je photographiais des films ou en produisait. J’étais tranquille. (...)

  • Récits de porte

    5 juillet, par Maude Trottier
  • L’expérience cinéphilique que j’aimerais maintenant tenter est à la fois sommaire et fastidieuse : mettre un peu d’ordre dans cette histoire de portes que je me suis mise à me raconter.

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    ANTONIONI

    … on a alors le sentiment de ne pas seulement découvrir un bon film, mais que notre perception fonctionne autrement. Au début on éprouve une sorte de désorientation. À la fin du film, une énigme persiste un moment sur ce qu’on vient de voir. Ce sont ces rares films qui en plus de…

  • Carnet 1

    FORÊTS COMMUNES

    Je mesure l’étendue du chemin qu’il m’a fallu parcourir pour arriver dans ces Forêts que je cherchais à rejoindre, à éclairer et à ouvrir, sans savoir ce qui se trouve au-delà. Et si le chemin peut sembler long, c’est aussi qu’il s’est entremêlé avec celui du Chant d’Empédocle. Le film et mon livre appartiennent à la même forêt, se sont nourris l’un l’autre. Ce parcours était nécessaire, vital, pour me conduire là où je suis, à peine posée pour mieux repartir. Voyageant maintenant par l’imagination sur la piste des animaux à la rencontre desquels je vais depuis plusieurs mois. Exploration tentaculaire, infinie… !

  • Bien murmurer

    PRISE DE CONTACT

    Carnet rédigé dans la foulée d’une école d’été qui s’est déroulée à l’été 2018, à l’Université de Montréal, avec le cinéaste Pierre Hébert.

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