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Articles de cette rubrique

  • THE HEALING WINDS

    21 juillet, par la rédaction

    Nous sommes fiers de nous associer à nouveau au Festival Présence autochtone de Montréal pour co-présenter un film de la sélection 2014. Nous avons choisi de soutenir une production indépendante, résolument artisanale et radicalement libre. The (...)

  • Quand Monica Vitti s’échappe du gros plan

    4 mai, par Margaux Latour

    Je me souviens avoir regardé la trilogie d’Antonioni (L’Avventura, La Notte et L’Eclisse) en un marathon d’une journée. Il devait s’agir d’un dimanche de printemps, un dimanche de vacances. J’ai regardé (...)

  • Du lumpen prolétariat à la jeunesse aux cheveux longs

    28 avril, par Julie Paquette

    Je suis comme un chat brûlé vif / Écrasé par le pneu d’un camion Pendu par des gamins à un figuier / Mais avec encore au moins six Des ses sept vies… La mort n’est pas / De ne pouvoir communiquer Mais de ne pouvoir plus être (...)

  • À QUI APPARTIENNENT LES IMAGES ?

    24 avril, par Denys Desjardins

    Loin d’être un avocat ou même un spécialiste en matière de droit, je m’intéresse à la question des droits d’auteur parce que je suis cinéaste et fier partisan de la politique des auteurs telle qu’elle a été définie par (...)

  • ANTONIONI

    21 avril, par Nicolas Renaud

    … on a alors le sentiment de ne pas seulement découvrir un bon film, mais que notre perception fonctionne autrement. Au début on éprouve une sorte de désorientation. À la fin du film, une énigme persiste un moment sur ce qu’on vient (...)

  • LA BRÈCHE

    21 avril, par Carlos Ferrand

    Couté la liberté li pale nan cœur nous tous Écoutez la voix de la liberté, elle parle dans le cœur à nous tous ++++ Le projet d’Eisenstein Dans les années 1930, Sergueï Eisenstein avait un projet de film sur Haïti et sa (...)

  • Au moins on verra le noir

    5 février, par Michael Yaroshevsky

    Au commencement, il y avait des mots sur le bonheur, des mots sur les images. La première image dont elle m’a parlé, c’est celle de trois enfants... Attendez. C’était lui qui parlait. À elle. Mais de quoi parlait-elle donc ? (...)

  • Art vidéo et musique expérimentale au Québec :

    4 février, par Eric Fillion

    Analyse de deux oeuvres Sons intérieurs et Métamorphoses du vidéaste-compositeur Richard Martin

  • ALDO TAMBELLINI : FILM, VIDÉO, PERFORMANCES (1965-1969)

    3 octobre 2013, par la rédaction

    Peintre, poète, sculpteur, cinéaste, pionnier des événements et des performances électromédias ainsi que de l’art vidéo (entendu comme forme artistique et comme instrument didactique et social), Aldo Tambellini est une des figures (...)

  • ENTRETIEN AVEC FABRICE MONTAL

    2 octobre 2013, par Serge Abiaad

    Fabrice Montal a été nommé programmateur-conservateur du cinéma, de la télévision, de la vidéo et des nouveaux médias québécois et canadiens de la Cinémathèque québécoise en février 2009. À l’occasion du 50ème anniversaire de la (...)

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    DÉPASSER LES BORNES

    Entretien avec le cinéaste-documentariste Lech Kowalski à l’occasion de son passage à Montréal et du cycle que lui consacre, du 15 avril au 15 mai 2009, la Cinémathèque québécoise.

  • Notes sur The Tree of Life

    DU NOUVEAU

    Un des bonheurs de ce film est d’avoir laissé en nous des impressions aussi fortes, et d’une nature si particulière, que chaque image en évoque d’autres, que chaque piste en ouvre de nouvelles...
    Le bonheur, c’est de replonger dans sa mémoire aussitôt que l’on se plaît à y repenser, c’est en faire défiler un moment, tenter de recomposer un segment, s’imprégner de ses évocations et suivre au hasard les voies du ressouvenir, à la rencontre à chaque fois différente d’un nouveau contour, d’un nouveau détail, d’un angle encore inaperçu, et assister, à chaque fois et pour soi, à la naissance de quelque chose de neuf, de nouveau, à nouveau.

  • Le chat dans le sac

    JAZZ ET TRANSCENDANCE SELON GILLES GROULX

    En 1964, Groulx démontre dans Le chat dans le sac qu’il est possible d’intégrer et d’exploiter les diverses caractéristiques du jazz pour des fins cinématographiques et idéologiques. Dans ce premier long métrage, la musique de Coltrane ne sert pas qu’à créer des ambiances – elle accompagne Claude et son réalisateur dans leurs déplacements vers l’improvisation et l’action idéologique.

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